Mr Dan Zeng et Mme Naemi révision na changement ezali eloko moko alors changement ezali légitime
@jeanpierrekalonji973912 сағат бұрын
Très bonne émission.....et surtout merci à votre invité !!!!🙏
@LéonMuzadiКүн бұрын
Mr Dan Zeng na constitution moko te dans le monde parle de kulunas, des routes soyez sérieux
@centpapiers178611 сағат бұрын
CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION: EST CE UN RISQUE POUR UNE GUERRE CIVILE L’adoption d’une nouvelle Constitution en RDC, qu’elle intervienne avant, pendant, ou après les élections de 2028, aura des implications juridiques et politiques complexes. Voici une analyse des scénarios possibles : 1. Adoption d’une nouvelle Constitution avant 2028 Si une nouvelle Constitution est adoptée avant les élections prévues en 2028, plusieurs conséquences légales et politiques pourraient découler : Conséquences pour le Président actuel : Fin prématurée du mandat : Une nouvelle Constitution pourrait prévoir des dispositions annulant les mandats en cours, y compris celui du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Cela impliquerait la mise en place d’un nouveau cadre institutionnel, ce qui pourrait entraîner une vacance du pouvoir jusqu’à l’organisation de nouvelles élections. Maintien temporaire au pouvoir : Si la nouvelle Constitution stipule que le Président en exercice demeure en fonction jusqu’à l’installation des nouvelles institutions, Félix Tshisekedi pourrait rester au pouvoir à titre provisoire, mais sans possibilité de se présenter à une éventuelle réélection, selon les clauses définies. Conséquences pour les parlementaires et sénateurs : Dissolution des assemblées : Une nouvelle Constitution pourrait entraîner la dissolution immédiate de l’Assemblée nationale et du Sénat pour permettre la réorganisation institutionnelle selon les nouvelles dispositions. Mandat prorogé : Si aucune disposition transitoire ne prévoit une dissolution immédiate, les parlementaires et sénateurs pourraient être autorisés à achever leur mandat ou à exercer provisoirement jusqu’à la mise en place des nouvelles institutions. Impacts sur les autres institutions : Les institutions pourraient être remaniées ou supprimées si la nouvelle Constitution prévoit des réformes structurelles. Par exemple, certaines structures actuelles pourraient être fusionnées, abolies ou redéfinies. Risques juridiques et politiques : Instabilité : La transition pourrait créer des tensions, surtout si les parties prenantes perçoivent le processus comme une tentative d'usurpation du pouvoir ou une atteinte à la légalité constitutionnelle. Crise institutionnelle : Si les acteurs actuels contestent les termes de la transition, cela pourrait conduire à une paralysie institutionnelle. 2. Adoption d’une nouvelle Constitution pendant les élections de 2028 L’adoption d’une nouvelle Constitution concomitante avec les élections pourrait avoir des implications nuancées : Conséquences pour les élections : Si la nouvelle Constitution redéfinit les conditions d'éligibilité, les élections présidentielles et législatives prévues pourraient être reportées pour s’aligner avec le nouveau cadre institutionnel. Les candidats déjà déclarés pourraient être disqualifiés si les critères d’éligibilité ou les circonscriptions électorales changent. Pour le Président, les parlementaires et les sénateurs : Risque d’annulation des élections : Si les institutions élues en 2028 ne correspondent pas aux exigences de la nouvelle Constitution, cela pourrait invalider les résultats. Une transition temporaire pourrait être instaurée pour organiser de nouvelles élections. Maintien en fonction des anciens élus : Une disposition transitoire pourrait maintenir les élus sortants jusqu’à l’installation des nouveaux dirigeants. Risques : Confusion juridique : La superposition d’un référendum et des élections générales pourrait semer la confusion et compliquer la transition. Protestations : Les changements soudains pendant un processus électoral pourraient être perçus comme une tentative de manipulation politique, entraînant des manifestations ou des boycotts. 3. Adoption d’une nouvelle Constitution après 2028 Si une nouvelle Constitution est adoptée après les élections de 2028, les impacts pourraient être plus progressifs et organisés : Conséquences pour les institutions élues : Les mandats présidentiel, parlementaire et sénatorial en cours seraient théoriquement respectés, sauf disposition contraire dans la nouvelle Constitution. La mise en œuvre des réformes constitutionnelles pourrait être programmée à la fin des mandats actuels, réduisant ainsi les risques d’instabilité. Pour le Président élu en 2028 : Si la nouvelle Constitution limite ou prolonge la durée des mandats, le président élu en 2028 pourrait être directement affecté, notamment par des restrictions ou des ajustements de son mandat. Pour les parlementaires et sénateurs élus en 2028 : Les mêmes principes s’appliqueraient, avec des ajustements en fonction des nouvelles règles institutionnelles. Risques : Opposition populaire : Si la nouvelle Constitution est perçue comme favorisant des intérêts particuliers, elle pourrait être rejetée lors du référendum ou contestée par la population. Conclusion Dans tous les cas, la soumission d’une nouvelle Constitution au référendum doit s’accompagner de dispositions transitoires claires pour éviter l’instabilité ou l’anarchie. Le risque que les pouvoirs des animateurs actuels soient remis en cause dépendra des termes exacts de la transition inscrits dans la nouvelle loi fondamentale. Sans dispositions transitoires explicites, le pays pourrait basculer dans une crise institutionnelle. Avec un cadre juridique clair, le processus pourrait renforcer la légitimité des institutions et permettre une transition harmonieuse. Pour éviter toute dérive, il est crucial que les acteurs politiques impliqués s’accordent sur un calendrier précis et des garanties institutionnelles solides avant de soumettre la nouvelle Constitution au peuple.